Marié et père, le maçon M. Ndoye, âgé de 32 ans, est poursuivi pour attentat à la pudeur et détournement de mineure. Il est accusé d’avoir entretenu des rapports sexuels et engrossé la fille A.N, âgée de 17 ans. Les faits se sont déroulés à Bayakh. A l’origine, le maçon M. Ndoye et A.N se sont connu le jour du 15 août 2024. Tombé sur le charme de cette fille, l’homme marié a pris son numéro de téléphone puis a commencé à lui faire des avances. Et pour mieux entrer en contact avec cette mineure, il lui a fait la faveur de la conduire avec sa moto jakarta partout où elle part. C’est dans ces circonstances que les deux se retrouvaient à l’insu des parents de la fille. Donnant ainsi l’occasion à l’homme de conduire la victime en brousse pour entretenir des rapports sexuels avec elle. Le maçon a eu à commettre cet acte à deux reprises avant que la fille ne contracte une grossesse. Quand cette dernière est restée trois mois sans voir ses règles, elle a appelé M. Ndoye pour lui en faire part et celui-ci a catégoriquement dégagé sa responsabilité. C’est par la suite que la fille a informé ses parents qui ont rencontré le mis en cause pour lui faire assumer sa responsabilité. Mais M. Ndoye était resté sur sa position. Face à cela, les parents de A.N ont saisi la gendarmerie du plainte contre M. Ndoye. Arrêté puis inculpé d’attentat à la pudeur et détournement de mineure, cet homme marié est placé sous mandat de dépôt avant d’être jugé par le tribunal des flagrants délits de Thiès. Devant la barre, M. Ndoye a fini par reconnaître les faits. «Elle était ma petite-amie et on a eu des rapports sexuels consentis à deux reprises. Je reconnais également être l’auteur de sa grossesse et je m’engage a remplir mon rôle de père», a avoué le prévenu. Jugeant les faits constants, le procureur de la République a requis l’application de la loi. Le juge a enfin rendu son verdict en condamnant le prévenu à un an de sursis.
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