Thiès : Le Conseil Départemental marche-t-il sur les traces de la Poste ? L’énigme des budgets sans réalisations

Gestion du Conseil Départemental de Thiès : Le Cri d’Alarme de « «Sénégal Sunu Yitté » THIÈS – Trois budgets votés dans l’opacité la plus totale, un bilan d’investissements proches du néant, et des infrastructures de base en déshérence.

Cherif Beug Fallou , lanceur d’alerte et figure de proue du mouvement « Sénégal Sunu Yitté », brise le silence et exige une reddition de comptes immédiate sur la gestion du Conseil Départemental. Une « nébuleuse » qui rappelle les heures sombres pour les observateurs avertis, le constat est amer. Cherif Beug Fallou ne mâche pas ses mots : la gestion actuelle du Conseil Départemental de Thiès semble calquée sur les méthodes décriées de l’ancienne direction de la Poste. « Nous assistons à une gestion nébuleuse.

Trois budgets successifs ont été votés dans l’ombre, loin des regards citoyens, pour un résultat nul sur le terrain », dénonce-t-il avec fermeté. Éducation et Santé : Des compétences bafouées Le lanceur d’alerte rappelle avec insistance que la loi confère au Conseil Départemental des compétences précises, notamment en matière de santé et d’éducation.

Pourtant, la réalité du terrain offre un spectacle désolant. L’exemple de l’Hôpital de 10ème est, à ce titre, symptomatique de cet abandon : Insécurité sanitaire : Une poussière omniprésente qui, loin de guérir, aggrave l’état des patients. Détresse sociale : Des accompagnants livrés à l’inquiétude, sans structures d’accueil décentes. Manque de moyens : Des nécessités médicales de base qui attendent toujours d’être satisfaites. « Est-ce que la Poste a simplement changé de nom pour devenir le Conseil Départemental ? », s’interroge avec ironie Cherif Beug Fallou , pointant directement la responsabilité de la gestion actuelle. L’exigence d’un audit approfondi Face à ce qu’il qualifie de « mépris pour les populations thiéssoises », le mouvement Sénégal Sunu Yitté réclame officiellement : Un audit complet et transparent des budgets votés et exécutés au cours des trois dernières années. Une clarification sur l’utilisation des fonds destinés aux secteurs sociaux de base. Une réponse claire des autorités départementales face aux accusations de gestion occulte. « Nous savons qui est qui, et nous savons ce qui se passe. Les populations ne peuvent plus payer le prix de l’incompétence ou de l’opacité », conclut le lanceur d’alerte.

Cherif Beug Fallou, Sénégal Sunu Yitté

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