Je tiens à exprimer toute ma solidarité au chroniqueur Badara Gadiaga, actuellement privé de liberté dans des conditions que rien ne saurait justifier. Cette détention n’est que le reflet d’une tentative manifeste de faire taire une voix libre, critique et engagée, simplement parce qu’elle ne s’accorde pas avec les humeurs du régime en place.
Dans une démocratie digne de ce nom, le débat d’idées, la liberté d’expression et le pluralisme d’opinion doivent être protégés, et non punis. Ce qui arrive à Badara Gadiaga est une injustice flagrante, une persécution qui ne dit pas son nom.
À travers ce message, je m’associe à tous ceux qui refusent le silence, l’arbitraire et la répression. Badara Gadiaga n’est pas seul. Sa voix continue de résonner « tous les vendredis » à travers tous ceux qui défendent la vérité, la justice et la liberté.
Seyni Tall

